Mois de l’eau

À propos du Mois de l’eau

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030, qui déploie des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l’eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable.

Le Mois de l’eau a été proclamé en 2017 par le gouvernement du Québec, à la suite de l’adoption de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. Les organismes de bassin versant (OBV) et les tables de concertation régionales (TCR) sont les organismes désignés par le Gouvernement du Québec pour assurer la concertation nécessaire permettant aux acteurs du territoire de réaliser une planification des ressources en eau, des usages et des milieux qui leur sont associés. Cette planification vise à déployer des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l’eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable. Le ROBVQ est le regroupement des organismes de bassin versant reconnus par le gouvernement du Québec

La qualité de l’eau dans l’estuaire du Saint-Laurent | Ensemble, faisons briller notre or bleu !

Rimouski, le 9 juillet 2025 – La Table de concertation régionale (TCR) du sud de l’estuaire moyen est enthousiaste à participer à la 8e édition du Mois de l’eau qui se veut être une célébration collective de la ressource. L’intention est de sensibiliser, réfléchir et passer à l’action pour contribuer à la gestion durable de l’eau au Québec. 

Une bande-dessinée comme outil de sensibilisation sur la qualité de l’eau de l’estuaire du Saint-Laurent !

L’estuaire du Saint-Laurent : un trésor collectif à protéger. 

L’estuaire du Saint-Laurent est bien plus qu’un paysage emblématique du Québec : c’est un véritable milieu de vie pour des milliers de citoyens qui y pratiquent des activités telles que la pêche, la navigation, la baignade ou le tourisme. C’est aussi une ressource vitale pour une biodiversité exceptionnelle et des écosystèmes riches et fragiles.

Dans le but de sensibiliser le grand public, un média accessible à tous a été conçu pour transmettre de façon claire et concrète les différentes sources de pollution qui affectent la qualité des eaux de l’estuaire du Saint-Laurent. Cette initiative met également en lumière les efforts déployés par les gouvernements et les municipalités pour améliorer, entre autres, la gestion des eaux usées et la réduction du bruit sous-marin.

 « La qualité de l’eau dans l’estuaire moyen du Saint-Laurent – Ensemble, faisons briller notre or bleu ! » met en scène une rencontre touchante entre un estuaire personnifié, sous les traits d’un gentil monstre, et deux personnages humains. Ensemble, ils découvrent comment les diverses formes de pollution influent sur l’eau, la faune, la flore et la qualité de vie. Le message est clair : chaque geste compte et peut contribuer à préserver l’avenir du Saint-Laurent.

La bande dessinée est accessible gratuitement en ligne à l’adresse suivante : https://www.calameo.com/read/00798676517c343d7d878. Nous encourageons toutes et tous à la lire, à la diffuser largement dans leur milieu, que ce soit à la maison, à l’école, dans les organismes ou les milieux professionnels, et à contribuer ainsi à faire rayonner la beauté et l’importance de notre or bleu collectif.

Les marais salés du sud de l’estuaire

L’édition 2023 du Mois de l’eau est consacrée aux milieux humides. Au Québec, ces précieux et indispensables écosystèmes occupent quelques 18 millions d’hectares, soit environ 11% du territoire. S’ils sont des milieux fondamentaux à de nombreuses espèces animales, dont plusieurs sont en situation précaire, ils rendent également des services essentiels aux collectivités humaines.

Sur les 264km de côtes du territoire de la Table de concertation régionale du sud de l’estuaire moyen, plus de 140km sont des marais côtiers. À travers des images de drone, cette capsule vidéo nous fait découvrir ces paysages exceptionnels et caractéristiques de notre territoire. L’occasion également d’écouter trois acteurs de notre territoire qui ont à cœur de mettre en valeur et préserver ces trésors vivants. 

Un grand merci à :

  • Caroline Pigeon (Agente à la recherche et au développement de projets culturels – Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk),
  • Alain Parent (Propriétaire – Saint-André-de-Kamouraska)
  • Jean Bachand (Technicien de la faune – Parc Bas-Saint-Laurent) pour leur témoignage.